L'HERITAGE DU CLUB

LES 19 MEMBRES FONDATEURS

L’acte fondateur, signé le 16 avril 1922 par 19 cavaliers de haute notoriété n’imposait ni rubans ni velours, mais gravait dans le marbre une éthique et une esthétique qui continuent de prévaloir, un siècle après la création.

Les 19 membres fondateurs sont le Commandant d'Aymery, André Bézard, Charles du Breil, Monseigneur de Brissac, le comte de Carcaradec, M. de Champrel, le comte de Chavagnac, le baron de Fournas, le Capitaine de Fraguier, M. Gaulet, le Commandant Gillois, le vicomte d'Indy, le comte de Jumilhac, L. Lallié, M. Martin, le comte de Pracomtal, M. de Royer, le Commandant de Saint-Didier & M. Tinel.

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UN CLUB CENTENAIRE

Le terme « Gentleman-Rider » était apparu quatre ans plus tôt, dans les conditions " d'une poule, 250 francs chacun, pour Gentlemen-Riders, poids quelconque ", au Bois de Boulogne. La Société d’Encouragement pour l’Amélioration des Races de Chevaux, ancêtre de France Galop, venait de s’autoproclamer en société-mère des courses de plat en France, émanant d’un petit cercle de Gentlemen éclairés, férus d’équitation sportive.

Il est vrai qu’en leur immémoriale genèse, les courses sur les terres des Rois de France n’avaient été affaire que d’amateurs, Gentlemen avant l’heure, dans ce foisonnement spontané de très rurales " courses de pays ", ci et là, ou de défis équestres " people " entre gens de Cour et " sportsmen " en vue, nourris d’anglomanie et de romantisme…

L'OBJECTIF DU CLUB

Bien sûr, derrière leur premier Président Armand de Jumilhac, le but de ces « casse-cou et cols cassés », issus de la « gentry » était de promouvoir les courses de Gentlemen.

 

Là où l’institution entrait dans une nouvelle ère post-Première Guerre Mondiale, ils voulaient promouvoir les courses de gentlemen tout en voyant la compétition se professionnaliser et voir le « milieu » de plus en plus considéré comme inaccessible et de surcroit incompatible avec la notion de désintéressement.

Mais aussi et surtout, le manifeste créateur visait à « créer et maintenir entre eux de durables liens de courtoisie et de camaraderie sportive, et de perpétuer les traditions de parfaite correction et d’impeccable moralité indispensable à l’institution. »

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LA POURSUITE DE LA PASSION

Pas une ligne à changer, cent ans plus tard, sous la présidence de Paul-Henri de Quatrebarbes :

 

Le Club et ses 300 membres sont là pour en témoigner, membres d’une confrérie animée de la même passion qu’un siècle plus tôt, gardiens de ces valeurs de sport, de désintéressement, d’élégance et de convivialité, les plus aptes à contrer ces persistants clichés qui dénaturent les courses…

Et ainsi, plus « indispensables à l’institution des courses » que jamais !